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Terre chrétienne vs terre musulmane

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Chers futurs lecteurs – je dis futurs car n’étant pas encore répertorié sur Google, je n’ai actuellement pas de lecteurs – je vous signale un affrontement de pensées uniques sur l’expansion de l’Islam et comment on traite les chrétiens en terre musulmane.

C’est ici, chez anna, sur les blogs du Nouvel Obs :

"L’expansion de l’islam, un fantasme"

 
 
Mes loisirs étant actuellement malheureusement accaparés par un choc non pas de civilisations, mais un combat sur l’Olympe, je n’ai pas le temps d’en extraire la substantifique moelle. Mais vous pouvez quand même y aller, vous ferez le tri vous-mêmes.

En vrai, cet article est un pense-bête pour ne pas oublier de retourner voir ce qui s’y dit.

Y a même un lien vers un article du Monde :
"Expulsés pour prosélytisme"

c’est au Maroc que ça se passe, parce que le Maroc, ce n’est pas une terre laïque comme dirait le Service Modération des Blogs de Nouvelobs.com, et encore moins une terre chrétienne.

 
 
 
 

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Written by j.michel

08/04/2010 at 12:47

Le racisme à toutes les sauces

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Pour certains, les races n’existent pas, comment alors définir le racisme ?

Amago par exemple soutient cette thèse, voir l’article :
"Zemmour : « Je choque les professionnels du choquage » "

Si les dahus n’existent pas, comment peut-il y avoir des chasseurs de dahus ? Si les races n’existent pas, comment peut-il y avoir des racistes ?

Donc si je suis chef d’entreprise et refuse par exemple l’embauche de toute personne aux yeux bleus, je ne peux pas être poursuivi pour discrimination puisque la race des yeux bleus n’existe pas, les yeux bleus, ce n’est pas un caractère héréditaire transmis par un gène. Pas de gène des yeux bleus, donc pas de race aux yeux bleus et pas de racisme anti-bleus, ça n’existe pas. Pas de gène de la peau noire, donc pas de race à la peau noire et pas de racisme anti-noirs, ça n’existe pas.

On voit là toute l’absurdité de croire que les races n’existent pas. Or bizarrement les mêmes personnes qui affirment que les races n’existent pas, traitent de raciste toute personne qui ne fait que constater l’existence des races. Logique. Et par ailleurs critiquent toute discrimination liée à la race. Alors là je ne comprends plus la logique, s’il n’y a pas de race, comment peut-on discriminer en fonction de la race ? Ca reste un mystère, comme la couleur de la peau de Dieu qui a créé l’homme à son image.

 
 

Donc le racisme n’existe pas.

Et pourtant, ça fait couler beaucoup d’encre,
tant sur ce blog, retour sur les nombreux articles qui lui sont consacrés en cliquant ici,
que sur les autres blogs du Nouvel Obs, en cliquant ici.

 
 

Poursuivons avec le commentaire que Nolats m’a adressé sous l’article précédent repris ci-dessous :

« A propos, J Michel, pensez vous qu’en France, seuls les blancs peuvent être racistes? Je n’avais pas imaginé un tel instant qu’une telle thèse puisse être énoncée, alors votre avis m’intéresse. »

question qu’il a ensuite retiré pensant avoir la réponse sur le blog polémiste d’à côté :

"Le « racisme » des Noirs, ça n’existe pas"

"Le « racisme » des Noirs, suite"

Je la reprends quand même ici car il s’agit une nouvelle fois d’un problème de définition de ce qu’est le racisme.

La thèse que Nolats mentionne est détaillées sous un article d’Anna consultable à l’adresse :
" « Dégage sale arabe » "

L’incompréhension des intervenants entre eux provient me semble-t-il du fait que le concept de racisme n’a pas la même signification pour tous les intervenants. Si Ph. Arnaud avait défini, ou si on lui demande de définir, le racisme, toute sa pensée s’éclairerait et son raisonnement apparaîtrait alors logique.

Comme je le vois, il se positionne dans un schéma lutte des classes, avec exploiteurs et exploités, oppresseurs et opprimés, et une transmission héréditaire de l’appartenance à sa classe (par la culture et l’argent pour les classes "classiques", par les gènes pour la race).
Pour lui le racisme n’est pas le fait de considérer les races supérieures ou différentes entre elles, mais le fait qu’une race opprime une autre race.
Le racisme c’est exercer un pouvoir sur l’autre race ; sans ce pouvoir, il n’y a pas de racisme. D’où sa position : il n’y a pas de racisme anti-blancs.

Pour simplifier, quand un noir dit "sale blanc", c’est la même chose que "sale patron". Il n’a pas le pouvoir de faire payer le blanc ou le patron le fait d’appartenir à une autre race. Son pouvoir se limite à une certaine nuisance qui constitue de la délinquance ordinaire.

 
 
 

Donc toujours définir ce qu’on entend par racisme avant d’en discourir.

Regardez par exemple comment on peut dire qu’interdire la construction de minarets, c’est du racisme. Ca veut dire quoi : que pour être musulman pratiquant il faut d’abord appartenir à une race particulière ou que le fait d’être musulman pratiquant vous fait appartenir automatiquement à une race, la race des musulmans ? A la recherche du gène musulman, le premier qui trouve aura droit à une subvention du Téléthon pour lui trouver un remède.

Parce qu’on peut condamner le racisme, mais être contre la prolifération de religions exotiques, comme de cultures exotiques.

On se livre actuellement à un vrai panachage entre génétique (l’odeur de peau) et culturel (l’odeur de cuisine, même sans le bruit qui va avec). Peut-on interdire l’extériorisation, dans l’espace public, d’une culture ou d’une religion étrangère ?

Certains parlent de terre musulmane, alors que j’aurai préféré l’expression de terre africaine ou de pays musulman :

« des enclaves occidentales (Ceuta et Melila par exemple) qui sont enkystées en terre musulmane »
extrait de commentaire de Ph. Arnaud

Alors pourquoi refuser que la terre chrétienne défende sa culture judéo-chrétienne comme l’Egypte ou l’Arabie Saoudite imposent leur culture islamique ?

Sinon, pourquoi interdire aux restaurants de présenter des plats de chiens comme dans certains pays asiatiques ? N’est-ce pas du racisme anti-jaunes ?

 
 
 

Article publié et censuré sur le site du Nouvel Obs à l’adresse :
http://revuedepresse.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/30/le-racisme-a-toutes-les-sauces.html

4 commentaires sous l’article original

  1. En effet, c’est un problème de définition, J.Michel, non pas par malentendu mais par orientation idéologique.

    Par ailleurs, le terme de « race » n’est pas biologiquement pertinent (la couleur de peau, ni celle de yeux, ni la taille, ne conduisent à déterminer une race). Mais il reste utilisé faute de terme plus approprié (peut-être devrait on parler d’origine ethnique?), la constitution elle même l’emploie.

    Si j’ai un patron noir qui m’opprime, et que je l’insulte, cette insulte ne sera pas raciste dans la mesure où je suis opprimé? Ah, non, dira maître Arnaud, ça ne marche que pour les blancs. Ah ça, maître Arnaud serait-il le seul raciste de la blogosphère?

    Nolats

    30/11/2009

  2. Mais Nolats, un patron noir, c’est soit un traitre à sa classe, soit un infiltré.

    j.michel

    30/11/2009

  3. J’ai parcouru rapidement ce qui s’est dit chez Anna depuis vendredi.

    2 observations :

    1) selon ce qu’en dit Annick, mon explication du discours de Ph. Arnaud rejoindrait les théories d’Albert Memmi que je ne connaissais pas.

    2) Anna dit notamment :
    « Le Blanc domine sur toute la terre »
    ou
    « L’homme blanc est le modèle pour le monde entier parce que nous en avons décidé ainsi. »
    Mais si l’homme blanc a pu imposer son modèle, n’est-ce pas la preuve qu’il est le plus fort, qu’il est supérieur ?
    Et qu’une race (en notant que par ailleurs Anna nie l’existence des races, donc il faudrait qu’elle précise ce qu’elle entend par homme blanc), les blancs en l’occurrence, cherche à préserver sa domination, n’est-ce pas une loi de la nature que tout observateur des animaux pourrait confirmer ?
    A moins de considérer qu’un homme n’est pas un animal.

    j.michel

    01/12/2009

  4. Le racisme n’existe pas
    Pour couper court à cette histoire farfelue du racisme, je souhaite insister sur une réalité.
    On aime les français qui dessinent des vêtements de mode mais pas les français qui pleurnichent sur leur sort.
    On aime les arabes qui gagnent au foot mais pas les arabes qui dérangent les filles à la sortie de l’école.
    On aime les juifs qui réfléchissent au monde du nomadisme mais pas le juif qui tue les palestiniens.

    Peu importe son origine, sa couleur, son odeur, son âme ou tout ce que vous voulez.
    Si vous êtes un perdant, on vous aime pas, et si vous êtes un gagnant on vous aime.

    On aime Obama, le gagnant (yes we can)

    Celui qui se dit victime de racisme est un gros menteur qui peux pas voir le fait qu’il est un perdant.

    Inversement il y a ceux qu’on hait parce qu’ils sont plus intelligents et que celui d’en face qui se croyait la crème de la crème ne lui arrive pas à la cheville.
    Autre exemple ; Tariq Ramadan.qui coupe la chique au pseudo intellectuel français.

    Bref , c’est soit la jalousie du gagnant, soit la haine du perdant mais jamais une histoire théorique sur le concept de race qui n’a existé que pour manipuler des foules et qui manipule encore les crétins d’aujourd’hui

    Georges

    07/02/2010

Written by j.michel

30/11/2009 at 18:30

Le « racisme » des Noirs, suite

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La logique de Ph. Arnaud expliquée par anna, c’est ici.

« Le racisme n’est qu’à un seul sens, en France, celui de la population dominante par son statut social et juridique, celle des "de souche". Le reste, c’est de la délinquance… »

« Le racisme c’est le racisme et c’est très clair. Un type qui en traite un autre de "sale arabe" tient un propos raciste. »

On en déduit par contre qu’un type qui en traite un autre de "sale blanc" ne tient pas un propos raciste, puisque « il n’y a pas, en France, de racisme anti-blanc ».

CQFD

 
Autre point à souligner : Ph. Arnaud parle de « terre musulmane ». Mais alors pourquoi refuser la légitimité d’une "terre chrétienne" sur laquelle les musulmans seraient soumis à la dhimmitude inverse ?

Sauf à dire : Dar al-Islam est aux musulmans, Dar al-Harb, ça se discute.

 
 
 

Article publié et censuré sur le site du Nouvel Obs à l’adresse :
http://penseeunique.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/27/le-racisme-des-noirs-suite.html

3 commentaires sous l’article original

  1. Je ne sais pas qui est ce Ph. Arnaud, et même en allant sur le lien ses propos sont inintelligibles à souhait.

    Cet individu ferait bien de sortir son cul de son quartier huppé et de voir la réalité en face, celle qui dérange et qui est pourtant dénoncée par les élus comme dans cette vidéo :

    Déclaration de Claude Pernès, maire de Rosny-Sous-Bois en Seine-Saint-Denis ( 93 ) et président de l’Association des Maires d’Ile-de France :

    « Celui qui dirait aujourd’hui qu’il n’y a pas de racisme anti-blanc serait un menteur »

    Voilà ce qu’est Ph. Arnaud.

    Requiem

    28/11/2009

  2. Anna vient de publier une note mixant soutien aux innocents de Tarnac et le racisme anti-blanc.
    Ayant visité le lien "Tarnac" proposé par Anna, j’ai été intéressé par le contenu des textes. pas triste.

    J’ai donc écrit un petit texte et copié le rste de l’article qu’Anna s’est bien gardée de publier, dans un souci d’éclaircissement et d’information …..

    ""Suite du communiqué du Soutien aux inculpés du 11 novembre.
    Ce texte est accessible par le lien "Tarnac" fourni sur ce blog. et est écrit dans le 3ème article.

    Qu’y lit-on ? ""Pour créer des liens entre bandes combatives se gardant de reproduire les erreurs du passé : elles savent la nécessité pour la préparation d’actes de sabotage de construire des structures propres. "" et la conclusion ""Pourtant, l’insurrection qui vient est peut-être la moins sanglante de toutes les possibilités envisageables…

    Ce texte est le copier-coller du site juralibertaire et il m’a semblé intéressant de fournir cette information affichant clairement le fond idéologique des soutiens aux inculpés de Tarnac. Libre à chacun de l’interpréter comme il l’entend, en fonction de ses sensibilités sur le désobéissance civile ou sur l’appel à la lutte révolutionnaire armée. On ressort la Gauche Prolétarienne, Action Directe et la Rôtte Armee en les recyclant dans l’air du temps de l’anti sarkozysme et de le combat pour la justice sociale.

    Super. L’Histoire ressert les plats. ""

     
    ————————————————————–
    …/…

    Ça va péter !

    Et tout à coup, il y a à nouveau des livres dangereux. L’un d’entre eux, L’insurrection qui vient, fait en ce moment l’objet d’une lecture attentive de la part des autorités sécuritaires françaises. Dans le bourbier réactionnaire des États-Unis, il soulève une indignation de premier ordre. Ces livres parlent de rupture avec l’ambiance apocalyptique quotidienne de la modernité finissante et du combat pour notre vie. D’en finir avec l’activisme poussif de la gauche traditionnelle et plus loin, de commencer aujourd’hui à se révolter.

    L’insurrection qui vient commence par les castrations nous maintenant dans le chœur de ceux qui s’époumonent d’autant plus haut dans les aigus sur le psaume de « There is no alternative », que tout le blabla insensé sur la valorisation craque de toute part sans qu’on ne l’entende et que des voix enfin claires sont audibles dans la rue. Il ne persiste pas dans sa représentation de la misère. S’il la décrit, c’est au contraire pour nous permettre de nous y reconnaître nous-même, d’y reconnaître nos propres expériences et notre égarement. Il ne s’agit pas d’une explication mais de résonance. De se trouver et de développer une langue commune qui ne soit pas plus longtemps compatible avec le commando. Quiconque se retrouve dans le vide décrit, dans le déchirement et la désolation, et souhaite en finir avec cela, est invité à continuer à réfléchir à la manière de venir à bout de la misère.

    L’insurrection qui vient constitue une proposition stratégique pratique. Il prend pour cible la fragilité interne du régime, fragilité dissimulée par toutes les forces du pouvoir. Malgré une stabilité toute apparente, celui-ci continue en effet à dépendre aujourd’hui comme hier de la motivation des travailleurs et de ce qu’aucune clé à écrous ne tombe dans ses rouages. Sa vulnérabilité à ce niveau a encore cru ces dernières années. Elle réside dans les cadences élevées de la production just-in-time, des réseaux d’énergie et de transport, des flux d’information.

    Il s’agit de reconnaître sa propre force dans les faiblesses de l’adversaire, de réfléchir aux possibilités de se soustraire à cet appareil en roue libre afin de s’engager ensemble pour quelque chose de meilleur. Pour créer des liens entre bandes combatives se gardant de reproduire les erreurs du passé : elles savent la nécessité pour la préparation d’actes de sabotage de construire des structures propres. Parce que les supermarchés ne pourront être pillés qu’aussi longtemps qu’il y a encore quelque chose à l’intérieur, la carotte est nécessaire autant que le poing, le combat contre l’existant doit s’accompagner de la recherche pratique d’un tout radicalement autre. Des bandes combatives reconnaissant dans la liberté des uns la colonne vertébrale des groupes — et réciproquement.

    Des groupes se reliant les uns aux autres, qui veulent tout absolument au même moment et refusent clairement tout atermoiement. Reconnaître pour condition le fait que nous vivons au cœur d’une guerre sociale globale dans laquelle nous devons prendre position d’une façon ou d’une autre. Alors pourquoi ne pas oser un nouveau départ, ne pas tenter d’organiser notre vivre ensemble sur cette planète de façon à ce que chacun en retire quelque chose ? Plus sérieusement : y-a-t il encore un quelconque argument en faveur de la conservation de l’expérience ratée du capitalisme ?

    Comparé à la détermination avec laquelle les communautés indiennes bloquent les voleurs de ressources naturelles au Pérou, comparé à la froide menace des ouvriers français de faire sauter leur entreprise en faillite s’il n’obtiennent pas quelques ronds pour la suite de la vie, comparé au réalisme d’émeutes dépourvues de revendications et pas seulement celles de la jeunesse pauvre de la métropole, comparé à tous ces managers de crises de l’Empire avec leurs sèches paroles d’encouragement déjà dépassées aujourd’hui tels les porteurs de perruques poudrés de l’ancien régime — on ne peut que déplorer qu’ils soient aussi bien armés.

    Pourtant, l’insurrection qui vient est peut-être la moins sanglante de toutes les possibilités envisageables…""

    Marc

    29/11/2009

  3. Marc, je n’ai pas compris votre commentaire : je n’ai pas trouvé le texte auquel vous faites référence "Ça va péter !"

    ni son lien avec le racisme anti-blanc.

    j.michel

    30/11/2009

Written by j.michel

27/11/2009 at 19:18

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Le « racisme » des Noirs, ça n’existe pas

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Le racisme anti-blancs, naturellement, car le racisme intra-noirs, c’est un autre sujet.

Pour preuve il suffit de regarder ce qui se passe en Afrique du Sud. C’est en tout cas l’affirmation de Ph. Arnaud sur le blog d’Anna.

Ma foi, Ph. Arnaud ne doit pas avoir étudié l’histoire de la Rhodésie, pourtant assez similaire à celle de l’Afrique du Sud.

 
 
 

Article publié et censuré sur le site du Nouvel Obs à l’adresse :
http://penseeunique.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/26/le-racisme-des-noirs-ca-n-existe-pas.html

Written by j.michel

26/11/2009 at 19:41

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