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Jean-Marie Charron cherche éditeur

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Anciennement promis à la prêtrise, il a écrit un roman sur Jésus (un ixième évangile), il a exposé la quatrième de couverture sur les blogs du Nouvel Observateur, et il a été immédiatement censuré, « dans les dix minutes qui ont suivi sa parution ». — Faut vous dire, Monsieur, que le titre de son roman le méritait bien, d’être censuré par le fondamentaliste de la modération(*) : "Jésus, homosexuel ?" —

Je cite la présentation de son roman qu’il a déporté sur le site Mediapart :

Mais un Jésus « vrai », un homme, rien qu’un homme, génial, généreux. Fruit du viol de sa mère par un prêtre du Sanhédrin, il a comme père un homme remarquable, cultivé, athée, Joseph. Jésus s’épanouit ainsi dans un climat de grande curiosité intellectuelle et de liberté. Puis il se découvre homosexuel, amoureux de son ami Jean. Or la société hébraïque de l’époque condamne à mort tout « sodomite ». Jean est tabassé. Jésus révolté fait le serment de consacrer sa vie à la création d’une société tolérante dont la devise serait « Aimez-vous les uns les autres. ». Il devient ainsi un homme politique, adulé, se défendant d’être le Messie que tous attendent. Or, alors que les juifs de l’époque vivent sous le régime d’un Yahwé draconien qui fait que chacun se méfie de tout le monde, le message d’amour de Jésus passe bien. Trop bien. Jésus sera mis à mort pour sodomie. Mais il aura eu le temps de créer un groupe de douze apôtres, qui ont un intérêt vital à ce que le monde change, car ils sont homosexuels. Ce groupe se renouvellera au fil du temps, comprenant des personnes célèbres, Michel-Ange, Erasme, Galilée, Descartes qui mourra assassiné (cf Téodor Hébert).

 
Sur le même sujet :
"Comment vérifier que Marie était vierge et/ou gouine ?"

Voir aussi, déportée ici, la question qu’il est interdit de poser sur le site du Nouvel Observateur, sous peine de sanction immédiate, le retrait de publication.

 
(*) un dessinateur, Pascal, était parti du site des blogs du Nouvel Observateur, pour raison similaire.

 
 
 

3 Réponses

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  1. Vous croyez – cela fait partie du fondement même de notre foi chrétienne – que Dieu s’est incarné en Jésus Christ, que Jésus est mort et qu’il est ressuscité. Pourquoi l’incarnation, pourquoi la mort et la résurrection de Jésus ? Dès les premiers Credo chrétiens, la réponse est parfaitement claire : « Pour nous les hommes et pour notre salut ». Voilà ce que vous devez croire. Revenez à ces vérités simples et fortes : Dieu n’est pas indifférent à la peine des hommes ; Il aime la vie (« la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant ») ; Il nous rejoint au plus profond de nos enfers (vous vous souvenez de la fameuse « descente aux enfers » de notre Credo qui semble si énigmatique) ; comme il prend la main du vieil Adam dans les icônes orthodoxes de la résurrection, il nous prend par la main pour nous faire passer de la mort à la vie.

    Elliot J. Holt

    21/06/2013 at 13:19

  2. non seulement la date qui est fausse pour ce suaire mais aussi l’empreinte génétique de ce dernier. Elle correspond à celle d’un homme ordinaire né de père et de mère tout aussi ordinaire contrairement au seigneur jésus tel que rapporté notamment dans le coran. non la crucifixion n’était pas pratiquée dans cette région! Mais par contre la lapidation etait monnaie courante pour les crimes d’adultère ou de croyance. Ma recherche de vérité sur la vie de jésus dans les différents textes de la bible ne m’ont mené a aucune certitude palpable. La foi seule comble ce genre d’écart! Je suis musulman, je respecte les trois grandes religions (judaiste, chrétienne et musulmane) ma curiosité ma poussé à intervenir . Veuillez me pardonner!

    Doug C. Hudson

    24/06/2013 at 01:53

  3. Les différents mots utilisés sont ceux de rachat, de rédemption, de satisfaction, mais mal compris cela donne ceci : « Il faut satisfaire à la justice de Dieu moyennant quoi Dieu pourra pardonner aux hommes, et comme l’offense est infinie, du fait que le péché atteint Dieu lui-même, qui est infini, il fallait qu’un prix infini fut payé. Et c’est la justice de Dieu qui exigeait ce prix. Or l’homme étant fini, ne peut fournir une satisfaction infinie. Il fallait donc que Dieu lui-même se fit homme pour payer le prix exigé par la justice divine. » cf. Varillon, La Pâque de Jésus, p.64.

    Christa Mcintyre

    29/06/2013 at 12:46


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